02/09/2012

L.D de l’Alpe d’Huez (25 / 08 / 2012) « Just did it » (D. Toussaint)

« C’est moins de kilomètres que l’Ironman, mais honnêtement, c’est aussi difficile. Cette chaleur, ce parcours vélo qui ne cesse de monter et descendre, c’est costaud »

         C’est pas moi qui le dit mais l’Américaine Mary Beth, première féminine et 16e au scratch. (Le Dauphiné libéré du 26/08)

         J’ai donc osé le LD de l’Alpe. Avec beaucoup d’appréhension, de doutes en début de saison mais nanti de quelques entraînements rassurants ainsi que de précieux conseils des prédécesseurs (Régis, Yannick, Gillou).

         De plus, que de messages d’encouragements la veille et le jour même de la course (encore merci !) ; le triathlon (Batifer St Hubert) est vraiment un sport d’équipe (on s’en est encore rendu compte le W-E dernier à Gravelines) même si on se sent parfois un peu seul en compétition avec ses petites jambes…

         Après une natation correcte (en compagnie de Nicôô) dans un cadre idyllique, j’ai abordé les 115kms de montagne comme une cyclotouriste (excuse-moi Régis !) avec des arrêts à chaque ravitaillement, mon seul but étant d’arriver au sommet de l’Alpe d’Huez avec assez d’énergie pour courir les 22 derniers kms.

         Au bord des crampes, j’entame donc la course à pieds avec le même état d’esprit : arriver au bout… en vie !

 Ce fut le cas : que du bonheur (hein Piwi), un vrai soulagement, une tête qui se vide, parce que…         qu’est ce qu’elle m’a pris la tête depuis quelques mois cette compet ! (hein Danièle !)

C’est curieux mais avec un peu de recul, j’ai cet éternel sentiment, le même qu’après mon premier marathon ainsi que les épreuves un peu particulières auxquelles j’ai participé : « Peux mieux faire… »

Je ne boude pas mon plaisir mais ce serait à refaire, je serais probablement un peu plus confiant en moi et aussi moins « prudent » dans l’effort ;

mais çà…dans une autre vie peut-être !

         Et pour Nicôô, c’est vraiment son année « pas de chance » . Venu en famille à l’Alpe, il comptait bien terminer ce projet…. Mais 3 crevaisons et de ce fait un « hors délais » de 4 min au sommet de l’Alpe, l’empêche de terminer, une fois de plus. Qu’à cela ne tienne, il l’a dit : «  Je reviendrai l’année prochaine » .

         Piwi, lui, préparé par le Docteur Son, se lançait sur le ¼ et découvrait ce fabuleux décor ainsi que la mythique montée des 21 virages ; bravo Piwi !: tu entres donc aussi dans le légende.

 

PS : 1. Coup de chapeau aussi à Romain Claudon qui clôture le LD à la 78e

         place en 7h25

       2. Chapeau bas également à tous les Ironman (woman) dont je mesure un

           peu mieux maintenant l’effort à produire et l’énorme préparation !

17:48 Écrit par Gros lolo dans Compte rendu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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